Société des amis de Régis Messac

71, rue de Tolbiac, Paris XIIIe

07 82 69 25 13

amis@regis-messac.fr

Mentions légales

© 2019 - SARM

All

Journal de Quinzinzinzili

JDQ / L’univers messacquien n° 27

7.0 EUR

À LA UNE : L’espoir d’une révolution / Poulaille & Messac dos à dos / Malraux, des conquérants à l’espoir / Dashiell Hammett / De Danrit à Jacobs /

 

Le principal dossier de ce vingt-septième numéro de Quinzinzinzili est consacré à un double thème : la Guerre d'Espagne, et les premiers succès littéraires d'André Malraux. Le milieu intellectuel des années 1930, généralement pacifiste et proche du Front Populaire en France, ne pouvait que se sentir concerné par les événements espagnols. Dès le début de cette décennie, avec la proclamation de la République, le malaise couve dans la société et dans l'armée. Les tensions montent dès 1934, mais c'est aux élections de 1936 qui voient la victoire du Frente Popular que se déchaîne la guerre civile.

Régis Messac suit de près la montée fasciste. Il écrit dans des hebdos pacifistes comme le Barrage. Il chronique des livres tel celui d'un magistrat de Burgos, qui témoigne de l'ambiance née de ce nationalisme qui deviendra le franquisme. Autant de textes « à chaud » issus du contexte d'époque, ce qui leur attribue une valeur. En parallèle, Régis Messac n'est nullement convaincu par les livres d'André Malraux : les Conquérants, la Voie royale, l’Espoir. Les romans d'aventure de Georges Sim seraient aussi convaincants, selon lui.

Claude Le Nocher, Action-Suspense, 20 déc. 2014 : La revue Quinzinzinzili, n°27 est disponible